Au programme cette semaine : un week-end à Bratislava, un train à Taïwan, des cailloux pour les jeunes en Chine, les plus beaux marchés de Noël à découvrir en 2024… et les 35 ans de la chute du mur de Berlin, que la capitale allemande fête aujourd’hui même ! Pour recevoir cette revue de presse par courriel, abonnez-vous gratuitement à notre newsletter.
« 48 heures à Bratislava » (Le Monde, 2 novembre 2024)
Dans un article riche en détails, Le Monde présente Bratislava, la capitale slovaque, à découvrir le temps d’un week-end ! Souvent éclipsée par ses voisines Prague, Vienne (en Autriche) et Budapest, elle regorge pourtant de charme. Loin des clichés, Brastilava dévoile une vieille ville revitalisée, où l’histoire médiévale et l’héritage communiste se mêlent. La cathédrale Saint-Martin rappelle les fastes des couronnements des Habsbourg, tandis que le château de Bratislava, avec sa vue sur le Danube, est un incontournable.
Le voyageur pourra aussi explorer le quartier de Petrzalka, véritable plongée dans le passé communiste, avec ses immeubles préfabriqués et ses bunkers historiques. Autre symbole de l’époque, la « pyramide inversée » de la Maison de la radio, qualifiée de « Beaubourg slovaque », ajoute une touche architecturale audacieuse au décor de Bratislava.
La visite se termine à l’UFO, plateforme panoramique en forme de soucoupe au-dessus du pont SNP, offrant une vue à 360° sur la ville et les Carpates environnantes. Le Monde conclut sur cette note : Bratislava, à la fois authentique et audacieuse, est une ville à explorer sans tarder pour quiconque recherche une immersion complète dans l’histoire et la culture slovaques.
« À Taiwan, un train pittoresque pour visiter le passé » (GÉO, 4 novembre 2024)
Le magazine GÉO nous plonge dans l’atmosphère unique du chemin de fer forestier d’Alishan à Taïwan, récemment rouvert après quinze ans de travaux. Construit en 1912 sous l’occupation de l’île par le Japon, ce train autrefois dédié au transport du bois attire désormais des touristes du monde entier, désireux de revivre cette traversée pittoresque. « C’est comme un voyage dans le temps », déclare Huang Yu-mei, une retraitée qui redécouvre cette ligne après trente ans.
Dès le départ, l’itinéraire invite à explorer des villages montagnards, tels que Zhuqi, un hameau empreint de sérénité, et Fenqihu, célèbre pour ses maisons en bois et ses boîtes à bento traditionnelles. Le parcours serpente à travers les montagnes verdoyantes d’Alishan, avec ses 49 tunnels et 77 ponts, et culmine à plus de 2 180 mètres d’altitude. Un voyage qui ravira à coup sûr les amoureux des lignes de train anciennes.
Le terminus d’Alishan est mythique pour ses levers de soleil, un spectacle que Huang Zong-li, chef du train, décrit comme « un rêve éveillé ». Entre forêts de cèdres millénaires, temples et lac sacré, le voyage à Alishan laisse une empreinte indélébile, un monde à part où la nature règne en maître.
« En Chine, la jeunesse en manque d’affection adopte des cailloux » (Courrier international, 4 novembre 2024)
Courrier international rapporte l’étonnante tendance de jeunes Chinois à adopter des cailloux comme animaux de compagnie. Face à une vie marquée par le stress et l’incertitude, ces galets deviennent des compagnons silencieux, apaisants et facilement entretenus. « On en a pour son argent », explique un blogueur, vantant leurs avantages : ils ne font pas de bruit, ne perdent pas leurs poils, et n’exigent aucun effort d’entretien.
Sur les réseaux sociaux, les jeunes partagent astuces et conseils pour habiller, personnaliser et même cajoler leurs pierres, une manière créative de combler un besoin affectif croissant. Selon Shen Danming, un psychothérapeute chinois, ces galets constituent une présence rassurante et témoignent de l’ingéniosité des jeunes qui, privés de véritables animaux pour des raisons économiques, inventent des compagnons imaginaires.
Bien que cette tendance puisse sembler absurde, certains spécialistes estiment que ces « doudous de pierre » apportent un soutien émotionnel et permettent une régulation affective précieuse dans un contexte où les relations humaines et la stabilité de vie sont devenues fragiles. Ce phénomène inédit traduit ainsi les enjeux psychologiques auxquels est confrontée la jeunesse de Chine aujourd’hui.
« les plus beaux marchés de Noël à travers le monde en 2024 » (GÉO, 4 novembre 2024)
Eh oui, en ce début novembre, Halloween est derrière nous… ce qui veut dire que Noël approche à grands pas ! Cela tombe bien, le magazine GÉO nous fait voyager vers les plus beaux marchés de Noël du monde de 2024.
Vienne, Strasbourg ou encore New York comptent parmi les destinations phares recensées par CNN, offrant toutes une expérience unique, à mi-chemin entre traditions et festivités modernes. Chaque année, ces marchés, prisés des amateurs de fin d’année, accueillent des milliers de touristes, venus se réchauffer autour de vin chaud et de stands illuminés.
En Europe, Strasbourg s’impose comme une référence avec ses marchés historiques et ses artisans. À Vienne, en Autriche, le Wiener Christkindlmarkt charme avec ses concerts et ses spécialités pâtissières (la Bavière, et Nuremberg en particulier, ne sont pas mal non plus !). Berlin et Édimbourg apportent leur touche d’originalité, mêlant sculptures de glace, chocolats chauds, et illuminations spectaculaires, comme le « Castle of Light » écossais.
Aux États-Unis, New York et Chicago brillent aussi : patinoire géante et spécialités allemandes offrent une immersion festive. Et pour ceux qui cherchent un dépaysement total, Singapour propose un Christmas Wonderland où lumières et magie émerveillent petits et grands. Comme le souligne GÉO, « le plus dur est de choisir l’un d’eux ».
« 35 ans de la chute du mur de Berlin : les festivités à ne pas manquer » (Le Figaro, 6 novembre 2024)
Enfin, comment ne pas terminer cette revue de presse, en ce 9 novembre, par l’événement du jour : le 35ᵉ anniversaire de la chute du mur de Berlin ! Le Figaro nous a contacté pour l’occasion un guide des festivités à ne pas manquer pour l’occasion, dans la capitale allemande.
Une programmation commémorative exceptionnelle, sous le slogan « Haltet die Freiheit hoch ! » (Portons haut la liberté !). Depuis le 9 novembre 1989, Berlin célèbre chaque année cette date qui marque la fin d’une séparation historique et l’ouverture vers une liberté retrouvée. Mais en cette année particulière, la ville déploie un éventail d’activités d’autant plus riche, mêlant mémoire et culture alternative.
Les 8 et 9 novembre, une fresque le long de l’ancien tracé du mur replonge les visiteurs dans l’atmosphère des manifestations pacifiques de 1989. Puis, dans une exposition immersive, l’artiste Andrea Pilch interroge les impacts des transformations économiques post-1989 sur le quotidien, une manière de reconnecter public et mémoire historique. D’autres expositions explorent également les sous-cultures berlinoises des années 90, une époque marquée par un renouveau culturel et artistique.
Enfin, le 9 novembre, Berlin s’animera au rythme de morceaux emblématiques, dont Heroes de David Bowie, interprétés par un millier de musiciens bénévoles. La soirée se clôturera par un concert de Pussy Riot, le célèbre collectif punk russe, à l’ancien siège de la Stasi, un choix symbolique et résolument engagé.
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